Choisissons l’écologie du réel !
Nous sommes en 2026, 23 ans après l’instauration d’une « journée de solidarité » censée combler les manquements de l’État après la canicule de 2003. Nous sommes en 2026 et la canicule a déjà causé 1 000 décès supplémentaires. Le pays n’est pas prêt.
À Arras, cette réalité doit nous obliger à agir. Nos écoles, nos crèches, nos salles publiques et nos bâtiments municipaux ne peuvent plus devenir des fours dès que le thermomètre s’affole. Le « plan clim » proposé par le Rassemblement National pose enfin le sujet sans détour : isoler, rénover, équiper et climatiser intelligemment les bâtiments exposés.
Non par caprice de confort, mais pour protéger les enfants, les agents, les personnes âgées et les plus fragiles.
Face à cela, la gauche ressort son vieux réflexe : moraliser la transpiration. Pour elle, la climatisation reste un luxe bourgeois, presque une faute politique. Curieuse écologie que celle qui préfère laisser les gens suffoquer plutôt que d’admettre qu’une solution technique existe.
Une pompe à chaleur (PAC) réversible permet pourtant de décarboner le chauffage l’hiver et de rafraîchir les bâtiments l’été. En France, grâce au nucléaire, ce choix est cohérent. Refuser les PAC, c’est prolonger le gaz, le fioul et l’inconfort.
Évidemment qu’il faut isoler, végétaliser, ombrager et mieux ventiler. Mais non, cela ne suffira pas lors des canicules longues et répétées.
Nous demandons ainsi un plan municipal de climatisation raisonnée pour les écoles, les crèches, les lieux accueillant des personnes âgées, les équipements publics et les locaux des agents.
Si certains s’y opposent, qu’ils l’assument devant les Arrageois. Qu’ils disent clairement qu’ils préfèrent leurs obsessions à la santé des habitants.
Pour notre part, nous choisissons l’écologie du réel : celle qui protège, celle qui chiffre, celle qui agit. Pas celle qui demande de transpirer en silence pour préserver la « bonne conscience » de la gauche.
Nos interventions sur rnarras.com / Facebook : RN Arras
Alban HEUSÈLE, Virginia BOIDOUX, Thierry DUCROUX et Michèle CHMIÉLINA
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